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10 ans : une cure de jouvence ?

Posted by Saimeun on 15 jan 2012 / 0 Comment

The Cure a annoncé sur son site officiel qu’il se produirait cet été dans plusieurs festivals majeurs en Europe. Les trois premiers seront révélés demain. Les spéculations vont bon train sur les forums des fans du groupe depuis qu’une carte floutée a été publiée. Certains se sont amusés à quelques projections. Robert Smith et ses acolytes passeraient bien par Rock en Seine.


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Radiohead en cadeau d’anniversaire ?

Posted by Saimeun on 04 jan 2012 / 0 Comment

Parce que le groupe de Tom Yorke a déjà joué dans le Parc de Saint-Cloud en 2006 et que seules deux dates à Nîmes sont prévues en France cet été, Radiohead semble tout indiqué pour, par exemple, clôturer en beauté la 10e édition du festival Rock en Seine.


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Notre reportage photo

Posted by Saimeun on 01 sept 2011 / 0 Comment

Une sélection sans clichés ou presque.


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Notre Rock en Seine 2011

Posted by Saimeun on 30 août 2011 / 0 Comment

Vendredi, nous arrivons sur le site new look sur « Let’s make love and listen to death from above » de CSS. Direction la scène de l’industrie et Funeral Party, qui déroule son « Golden Age of Knowhere » dansant et accrocheur. Plutôt que d’attendre Kid Cudi, en retard, on file découvrir la nouvelle scène sur laquelle Grouplove se donne à fond. Une bonne découverte pop. Rien de révolutionnaire, mais leur entrain est communicatif. On repasse devant Cudi, qui fait son show avant de se faire couper le micro, en allant à la grande scène pour The Kills. Et là, mauvaise surprise, ils ne sont que deux, alors qu’ils devaient être en formation élargie, ce pourquoi ils étaient programmés sur la scène principale. Son pourri, set mollasson, la musique binaro-sexuel n’excite pas grand chose et surtout pas notre sens auditif. Déception. On squatte en attendant le concert de LA tête d’affiche du week-end, les Foo Fighters. Contrairement à leur compatriote rapeur Cudi, ils arrivent en avance, d’un pas décidé, avec la ferme intention de frapper fort et longtemps. 2 heures, plus long set de l’histoire du festival. Le son est énorme (une pensée pour le voisinage), l’énergie à tous les coins de scène. On file au milieu du combat pour danser sur la fin du set de Yuksek. C’est classe. Le jeune homme donne rendez-vous fin novembre au Trianon à Paris. « Ce sera exactement la même chose que ce soir, mais en deux fois plus long ». Direction la Pression Live pour Death in Vegas. Le concert est à la hauteur de l’attente malgré la pluie. Sombre, intense, enlevé.

Le samedi démarre sur les chapeaux de roue grâce à Cage The Elephant. Leur réputation sur scène est donc fondée. Quelle claque, quelle prestation, grâce, entre autres, à son chanteur, Matt Shultz (notre photo). Rock star en puissance. Birdy Hunt nous fait redescendre sur terre malgré une prestation honnête, tout comme la pluie qui tombe sur les fans des BB Brunes, qu’on écoute de loin, de notre point de rendez-vous au gathering buzz en seine. WTF ! On file voir The Streets, qui vont nous prendre et nous retourner comme des crêpes au cours d’un concert mémorable, hybride. Leur dernier en France. Au sommet de leur art. Oui, Mike Skinner, le circle pit sous tes ordres était bien plus « massive » et « like in Germany », que lors de la prestation d‘Interpol. Froide, terne, décevante, prévisible en fait. 40 minutes nous suffisent et on file se placer pour Death From Above 1979. Y’avait pas besoin de se presser, le public est parti voir Wu Lyf. Au 5e rang face à la scène de la cascade, le duo canadien nous offre une expérience sonore jouissive et déflagrante, comme leur seul et unique album. Tout simplement monstrueux. On enchaîne rapidos sur les Arctic Monkeys. On vous avait fait part de nos doutes sur leurs capacités de se sublimer live. Confirmation encore une fois même si Alex Turner et sa nouvelle coupe de cheveux jamesdeanesque joue de son côté rock star timide. Le show est agréable, un poil court, et ponctué des incontournables singles du groupe. On passe devant le cube d’Etienne de Crecy, qui commence à clignoter, avant de se rendre au concert des Wombats. De bonnes vibes pour la nuit.

Dimanche, pas question de rater The Vaccines, dont l’album a tourné en boucle sur notre platine pour préparer Rock en Seine 2011. On retrouve sur scène ce qu’on a entendu sur CD. Good job. On manque Simple Plan, qui a un pur matos pourtant, pour revenir juste à temps pour The La’s. « Le concert événement de cette édition », « la légende se remet en marche ! » nous avaient assurés les organisateurs. Las. Au bout de deux chansons, on ne rit pas au tragi-comique de la situation. On préfère se consoler du désastre avec les Cherri Bomb ! Drôle d’époque. Ces jeunes Californiennes ne manquent pas de… culot tout en restant sooooo cute. « It’s our first time ever in Paris, we’re so happy ». « Bisou bisou » les filles, comme l’indique une pancarte brandie au pied de la scène, il est temps de passer à des choses un peu plus sérieuses. Miles Kane and his band arrivent sur la trop petite scène de l’industrie, trois chansons pop bien ficelées plus tard, on se rend au show de My Chemical Romance. Le groupe est fatigué après ses deux jours en tant que tête d’affiche au Reading/Leeds mais parvient à faire plaisir à ses fans grâce à un show bien efficace, faut reconnaître. Bon, on ira quand même pas jusqu’à se teindre les cheveux en rouge. On s’enfile un kebab devant Anna Calvi, puis direction la grande scène pour les Deftones. Ce groupe a « bercé » notre adolescence, Chino sautille, beugle mais pas seulement, il a une voix, et surtout il sourit. Son plaisir est évident, la fosse répond présent, jusqu’au bout, jusqu’à un Seven Words torpillé, limite inaudible, seulement sauvé par son break si célèbre. Notre corps dit stop, pardon à Trentemoller, Nneka, Lykke Li et Archive. Deux regrets dans le week-end : avoir eu la flegme de faire un énième trajet vers la scène Pression Live pour The Jim Jones Revue et celle de l’industrie pour Sexy Sushi.

Avec 108 000 festivaliers (37000 le vendredi et samedi, 34000 le dimanche), cette 9e édition de Rock en Seine bat son record d’affluence. Pourtant, malgré la 4e scène et 15 groupes supplémentaires, l’affiche était moins attractive que d’autres années, mais le public a maintenant l’habitude de ce dernier raout musical de fin d’été. L’ambiance, sans être ultrafestive, fut bonne, grâce au mélange des genres, des styles et des nationalités. L’agrandissement du site donne de l’air, à coup sûr, même si les festivaliers ont peu squatté l’immense zone de détente face à la grande cascade, si ce n’est le dimanche, lorsque le corps est fourbu et les oreilles sifflantes. Vivement l’an prochain, pour les 10 ans. Putain, 10 ans ! On attend du lourd.

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